Dans l'étendu du désert, une personne marche une pelle à la main.
©Pyramide Distribution
Dans le désert, trois structures d'astronomie sont implantées dans le sable.
©Pyramide Distribution
Dans le désert, une personne marche en regardant le sol. Le ciel est dégagé.
©Pyramide Distribution
Dans l'étendu du désert, une personne marche une pelle à la main.
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Dans le désert, trois structures d'astronomie sont implantées dans le sable.
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Dans le désert, une personne marche en regardant le sol. Le ciel est dégagé.
©Pyramide Distribution

Nostalgie de la lumière

Patricio Guzmán – 1h30, Chili / France, 2010
European Film Award du meilleur documentaire

Au Chili, à trois mille mètres d’altitude, les astronomes venus du monde entier se rassemblent dans le désert d’Atacama pour observer les étoiles. C’est aussi un lieu où la sécheresse du sol conserve intacts les restes humains : ceux des momies, des explorateurs et des mineurs. Mais aussi les ossements des prisonniers politiques de la dictature. Tandis que les astronomes scrutent les galaxies les plus éloignées en quête d’une probable vie extraterrestre, des femmes remuent les pierres au pied des observatoires, à la recherche de leurs parents disparus…

Patricio Guzmán signe avec Nostalgie de la lumière un film totalement inattendu, qui contourne le genre pour mieux le mener vers des sommets de poésie. Ce film n’est pas seulement le chef-d’oeuvre de Guzmán, il est un des plus beaux essais cinématographiques qu’on ait vus depuis longtemps. Son canevas, complexe, est tissé avec la plus grande simplicité. Trois niveaux s’y enchevêtrent : des considérations sur la recherche astronomique, une archéologie des fondations indiennes et une mémoire de la dictature. Un lieu rassemble ces trois couches sensibles : le désert d’Atacama. Cet endroit, réputé être le plus aride et le moins propice à la vie de notre planète, Nostalgie de la lumière le transforme en terreau incroyablement fertile. […] Il aura fallu à Patricio Guzmán quarante ans de lutte pied à pied, de mémoire à vif et de souffrance intime, pour aboutir à cette oeuvre d’une sérénité cosmique, d’une lumineuse intelligence, d’une sensibilité à faire fendre les pierres.
Jacques Mandelbaum, Le Monde

Petit Kursaal
Du 15 au 17 octobre 2025
Mercredi 15 octobre 2025 à 18h15
Vendredi 17 octobre 2025 à 16h30
Tarif cinéma

de 3 à 5,5 €

à l'unité
plein tarif  5,5 €
tarif réduit*  4,5 €
tarif spécial** / vacances au cinéma 3 €

carte cinéma (10 places)
plein tarif  45 €
tarif réduit*  35 €
tarif spécial** / vacances au cinéma 25 €

*/** → voir les bénéficiaires des tarifs réduit et spécial

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