Full Metal Jacket | Stanley Kubrick | Les 2 Scènes
© Courtesy of Warner Bros. Pictures
Full Metal Jacket | Stanley Kubrick | Les 2 Scènes
© Courtesy of Warner Bros. Pictures
Full Metal Jacket | Stanley Kubrick | Les 2 Scènes
© Courtesy of Warner Bros. Pictures
Full Metal Jacket | Stanley Kubrick | Les 2 Scènes
© Courtesy of Warner Bros. Pictures
Full Metal Jacket | Stanley Kubrick | Les 2 Scènes
© Courtesy of Warner Bros. Pictures
Full Metal Jacket | Stanley Kubrick | Les 2 Scènes
© Courtesy of Warner Bros. Pictures
Full Metal Jacket | Stanley Kubrick | Les 2 Scènes
© Courtesy of Warner Bros. Pictures
Full Metal Jacket | Stanley Kubrick | Les 2 Scènes
© Courtesy of Warner Bros. Pictures
Full Metal Jacket | Stanley Kubrick | Les 2 Scènes
© Courtesy of Warner Bros. Pictures
Full Metal Jacket | Stanley Kubrick | Les 2 Scènes
© Courtesy of Warner Bros. Pictures

Full Metal Jacket

1h58, Royaume-Uni, États-Unis, 1987
Avec Matthew Modine, Arliss Howard, Vincent D’Onofrio

Un camp d’entraînement en Caroline du Nord, à la fin des années 60. Le sergent Hartman, du corps des marines, prend en main les nouvelles recrues, avec l’ambition d’en faire des machines à tuer. La guerre que les États-Unis mènent au Viêt Nam nécessite en effet des soldats sans état d’âme. Tous les moyens sont bons.

De film en film (Les Sentiers de la gloire, Dr. Folamour...), Kubrick s’intéresse au motif de la guerre, qui lui permet de montrer la capacité de l’homme à déployer une très grande intelligence au service de sa propre destruction. Adapté du roman Le Merdier (1979) écrit par l’ancien marine et reporter Gustav Hasford, Full Metal Jacket aborde la guerre du Vietnam. Entièrement tourné en Angleterre en studio, le film est structuré par deux décors différents qui reconstituent le camp d’entraînement des jeunes marines au Sud Vietnam et le champ de bataille durant l’offensive Vietcong de 1968. Full Metal Jacket dépeint les soldats comme des victimes, mais aussi comme des auteurs d’atrocités. Sur le casque du soldat surnomméJoker, on peut lire « Born to kill » (Né pour tuer) tandis que sur sa veste est accroché un badge représentant le symbole de la paix. Le paradoxe de la guerre n’a jamais été mis en scène de façon plus saisissante.
Michel Ciment

Petit Kursaal
Du 12 janvier au 1 février
Le 12 janvier 2022 à 15h
Le 15 janvier 2022 à 16h30
Le 20 janvier 2022 à 18h15
Le 1 février 2022 à 20h+ présentation
Tarif cinéma

de 2,50 à 5 €

à l'unité
plein tarif  5 €
tarif réduit*  4 €
tarif spécial** / vacances au cinéma 3 €

carte cinéma (10 places)
plein tarif  40 €
tarif réduit*  35 €
tarif spécial** / vacances au cinéma 25 €

*/** → voir les bénéficiaires des tarifs réduit et spécial

→ présenté par Pascal Binétruy, critique pour la revue Positif, et précédé de l’analyse d’Eyes Wide Shut à 18h15 (entrée libre), mardi 1er février