La Vie après Siham
Namir Abdel Messeeh – 1h16, France / Égypte, 2026
avec Siham Abdel Messeeh, Namir Abdel Messeeh, Waguih Abdel Messeeh
Namir et sa mère s’étaient jurés de refaire un film ensemble, mais la mort de Siham vient briser cette promesse. Pour tenir parole, Namir plonge dans l’histoire romanesque de sa famille. Cette enquête faite de souvenirs intimes et de grands films égyptiens se transforme en un récit de transmission joyeux et lumineux, prouvant que l’amour ne meurt jamais.
On était entré dans l’univers du cinéaste Namir Abdel Messeeh par La Vierge, les coptes et moi, essai documentaire drolatique et intimiste en forme de quête des origines, où l’amour de la mère – et du cinéma – tenait déjà une place importante. À partir d’un matériau familial très riche engrangé sur de nombreuses années, le réalisateur nous entraîne ici dans une mini-épopée singulière, qui est à la fois un hommage à sa mère bien sûr, une évocation de ses racines et de l’exil, mais aussi une déclaration d’amour au cinéma populaire égyptien, incarné par le grand Youssef Chahine. La Vie aprѐs Siham est un film d’une tendresse folle, profondément pudique et émouvant.
Cinéma L’Atalante
- Précédé du court métrage Papillon
-
Florence Miailhe – 15 min, 2024
Dans la mer, un homme nage. Au fur et à mesure de sa progression, les souvenirs remontent à la surface. De sa petite enfance à sa vie d’homme, tous ses souvenirs sont liés à l’eau. Certains sont heureux, d’autres glorieux, d’autres traumatiques.
Découvrez aussi...
-
Image
Le 12 aoûtJérôme Bonnell – 1h43, France, 2025 -
Image
Le 19 aoûtAurélien Peyre – 1h45, France, 2025 -
Image
Le 2 septembreValéry Carnoy – 1h30, Belgique, 2026