Citizen Kane | Orson Welles | Cinéma Les 2 Scènes
©Warner Bros.
Citizen Kane | Orson Welles | Cinéma Les 2 Scènes
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Citizen Kane | Faut voir ! | Cinéma Les 2 Scènes
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Citizen Kane | Orson Welles | Cinéma Les 2 Scènes
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Citizen Kane | Orson Welles | Cinéma Les 2 Scènes
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Citizen Kane | Faut voir ! | Cinéma Les 2 Scènes
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Citizen Kane

Orson Welles – 2h, États-Unis, 1941
avec Orson Welles, Joseph Cotten, Dorothy Comingore

Le milliardaire Charles Foster Kane, magnat de la presse, vient de mourir dans sa fabuleuse propriété de Xanadu en prononçant un seul mot : « Rosebud ». À partir de cette maigre piste, le reporter Thompson va tenter de reconstituerla vie de cet étrange personnage.

Rarement un film aura autant fait consensus. Quintessence du septième art et du génie d’Orson Welles, il est considéré comme le plus grand film de tous les temps, notamment par l’American Film Institute. Le premier long métrage d’un jeune homme de 26 ans, qui s’érige en maître de la pellicule, bousculant le « cinéma de papa » d’un Hollywood engoncé dans les codes du film noir. Casablanca ne sortira qu’un an plus tard, mais l’âge d’or a déjà trouvé son meilleur ambassadeur. « Rosebud » : cette réplique culte, prononcée en ouverture de Citizen Kane donne le ton, celui de la mélancolie. D’un tempérament prolifique, Orson Welles prend à la fois les manettes de la mise en scène, du scénario – qu’il coécrit avec Herman J. Mankiewicz, le frère de Joseph L. – et de la production, tout en incarnant lui-même le rôle-titre.
Retraçant la vie de son protagoniste, de l’enfance jusqu’à la mort, au moyen de flash-backs et de procédés stylistiques qui n’appartiennent qu’à lui, Orson Welles ne s’interdit rien. Citizen Kane compte le chef-opérateur Gregg Toland à son générique. L’histoire l’a oublié, pourtant il suffit de regarder l’incomparable photo du film pour que sa maestria saute aux yeux. Résolu à ce que l’image fixée sur la pellicule corresponde en tout point à celle qu’il a en tête, Welles décide ni plus ni moins de découper le plancher de la salle de banquet pour filmer les convives dans une contre-plongée vertigineuse et inédite. À la fois anti-conventionnel et ultra-maîtrisé, le résultat est sans appel. Avec ce film, c’est un nouveau mythe du cinéma qu’il bâtit, en cassant le cadre établi pour mieux le reconstruire, avec sa propre grammaire et toute la poésie dont il était doué.
— Warner Bros.

Petit Kursaal
Du 7 au 13 janvier
Le 7 janvier 2023 à 18h30+ présentation
Le 10 janvier 2023 à 20h+ présentation
Le 13 janvier 2023 à 16h+ café-ciné
Tarif cinéma

de 2,50 à 5 €

à l'unité
plein tarif  5 €
tarif réduit*  4 €
tarif spécial** / vacances au cinéma 3 €

carte cinéma (10 places)
plein tarif  40 €
tarif réduit*  35 €
tarif spécial** / vacances au cinéma 25 €

*/** → voir les bénéficiaires des tarifs réduit et spécial

→ présenté par Laure Nuninger, spectatrice, samedi 7 & mardi 10
→ suivi du café-ciné, vendredi 13 à 18h